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Auteur Sujet: Agnès: polémique autour d'un éventuel défaut de suivi du lycéen assassin  (Lu 375 fois)

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LE CHAMBON-SUR-LIGNON (Haute-Loire) (A.F.P.) - Le dimanche 20 novembre 2011 à 15h19

Le collège-lycée du Chambon-sur-Lignon a lancé la polémique dimanche en assurant n'avoir pas été informé du passé de violeur présumé du lycéen qui a avoué avoir tué et violé Agnès, une de ses camarades, à laquelle près de 4.000 personnes ont rendu hommage lors d'une marche blanche.

"On savait qu'il avait eu des ennuis avec la justice, mais on n'en connaissait pas la nature. Et nous n'avions aucun contact avec les services de justice", a critiqué Philip Bauwens, directeur du collège-lycée cévenol, en réponse au parquet de Clermont-Ferrand, qui avait affirmé samedi que le chef d'établissement "était au courant" de la situation du lycéen de 17 ans.

Mis en examen pour viol sur une mineure en août 2010 dans le Gard, ce dernier avait effectué quatre mois de détention provisoire avant d'être placé sous contrôle judiciaire fin 2010.

Jugé "réinsérable et ne présentant pas de dangerosité", il était soumis à une obligation de suivi psychiatrique et d'être scolarisé dans un internat, toutes conditions qu'il remplissait selon le parquet. Il était suivi par un psychiatre au Puy-en-Velay et par un psychologue dans son établissement.

Un responsable du Collège cévenol, Albert Munoz, a reconnu lors d'une conférence de presse au Chambon-sur-Lignon que la direction savait que le lycéen avait fait un séjour de 4 mois en prison.

Mais "nous n'avons pas à nous immiscer" et à exiger des parents venant inscrire leurs enfants le motif d'une éventuelle incarcération, a-t-il dit.

En revanche, la fiabilité des expertises psychiatriques et du suivi judiciaire de tels jeunes se sont retrouvées au centre du débat.

"Si la justice dit que ce jeune est réinsérable (...), c'est notre mission que de pouvoir l'accueillir", a maintenu Philip Bauwens, directeur du Collège-lycée cévenol, suggérant un problème d'évaluation en amont.

"C'est une mort inutile qui pouvait être évitée. L'erreur est humaine mais on l'a payée très cher", a réagi Paola Marin, mère d'Agnès, interrogée sur R.T.L. sur le fait que l'assassin présumé avait pu être scolarisé dans un établissement classique.

Jean-Michel Hieaux, vice-président du Collège cévenol, s'est dit quant à lui "sidéré que, par inconséquence et irresponsabilité, un système puisse permettre à un jeune particulièrement violent d'être accueilli dans un internat mixte, ouvert, en pleine nature".

La direction de l'établissement a également pointé du doigt le manque de structure spécialisées adaptées pour de tels jeunes, qui se retrouvent par conséquent dans des établissements classiques.

L'ex-ministre de la Justice Rachida Dati est allée dans ce sens dimanche en prônant le développement des centres éducatifs fermés (CEF) avec "de vraies prises en charge pédo-psychiatriques" pour les mineurs délinquants, en réaction à cette affaire.

Interrogé par l'A.F.P., le président du tribunal pour enfants de Bobigny, Jean-Pierre Rosenczveig, a jugé que dans cette affaire "extrêmement grave", "on a un juge qui, avec la caution du parquet, des psychiatres, des éducateurs, prend une décision, dans le cadre du contrôle judiciaire, qui est de bon sens, avec la décision de le faire partir de Nîmes --pour ne pas qu'il rencontre sa précédente victime-- et l'obligation de l'internat".

Pour M. Rosenczveig, "ce sont des personnes normalement compétentes qui ont fait leur travail et malheureusement les choses ont mal tourné".

"On ne peut pas reprocher à l'établissement de ne pas faire le travail de la justice... Quand vos accueillez un élève qui a des précédents judiciaires, on ne vous dit pas toujours exactement pour quoi il est suivi", a ainsi réagi Philippe Tournier, Secrétaire général du principal syndicat de chefs d'établissement, le SNPDEN, interrogé sur B.F.M.-T.V..

Source : A.F.P.



comment ça le directeur de l'établissement n'était pas au courrant du passé judiciaire de ce jeune ????? on laisse un jeune dangereux dans un lycée normal avec un suivi ridicule pseudo psy en toute inpunité :choqué: :choqué: on pense un peu aux parents ? ils ont le droit de savoir qu'il y a un jeune dangeureux, récidiviste sexuel en plus, non ????
et les psychiatres, ils ont appris leur métier dans une pochette surprise ? relacher des multi-récidivistes dans la nature sans aucune certitude réelle qu'ils ne recommenceront pas. les suivis sont mal faits. et on devrait les castrer chimiquement au moins !!! j'ai appris que le récidiviste donc le malade qui a violé et tué une gamine devait donner son accord !!!!! le monde à l'envers ma parole ! :vomir:
que fait la justice ! :diable:  :cartonrouge:

Hors ligne Lyckie

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Je constate que ça fait quelques années maintenant que les conclusions des psys sur divers patients sont totalement erronées et permettent ainsi la mort de plusieurs innocents... c'est clair qu'on se demande s'il n'est pas donné, ce diplôme de psy!
Si jamais quelqu'un me tuait mon gamin, ce n'est pas sur la justice que je compterais, mais uniquement sur moi! et alors, il vaut mieux pour l'assassin qu'il ne croise jamais mon chemin...

Concernant la castration chimique...  :interrogation: une seule question: pourquoi chimique? il a été constaté que ce n'était pas efficace.ni dissuasif.si ça ne tenait qu'a moi, tous ces barbares subiraient la même chose que ce qu'ils ont fait subir a leurs victimes.

En ligne apogon

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Je constate que ça fait quelques années maintenant que les conclusions des psys sur divers patients sont totalement erronées et permettent ainsi la mort de plusieurs innocents... c'est clair qu'on se demande s'il n'est pas donné, ce diplôme de psy!

Il ne faut pas confondre psy et psy :

Les psychiatres : c'est  toubib ( bac + 8 ) + 3 ans d'études spécialisées psy : ils sont décisionnaires et ont droit à la prescription de médicaments !

Les psychologues : c'est bac +5 : ils sont à l'écoute du patient et les font parler pour tenter ensuite de leur faire comprendre d’où vient leur problème et les aider à le résoudre !

Les psychothérapeutes : n'importe quel pékin ayant suivi une formation à la noix en quelques jours peut se qualifier de psychothérapeute !

C'est donc forcément un psychiatre qui a pris la décision !
Le problème c'est que c'est souvent la guerre entre psychologues et psychiatres. un peu comme entre médecins et infirmière : ce sont les infirmières ou les psychologues qui sont le plus en contact avec le patient et le "ressentent" mais ce ne sont pas eux qui décident du traitement ou de la suite à donner et c'est souvent regrettable d'avoir une hiérarchie qui refuse d'écouter ceux qui "savent"

Voilà mon avis  :clindoeil:

Concernant la castration chimique...  :interrogation: une seule question: pourquoi chimique? il a été constaté que ce n'était pas efficace.ni dissuasif.si ça ne tenait qu'a moi, tous ces barbares subiraient la même chose que ce qu'ils ont fait subir a leurs victimes.

Le seul pays à autoriser la castration ( par ablation des testicules ) est la République Tchèque, seulement voilà, ils se sont fait voler dans les plumes par la ligue des droits de l'homme au motif que c'est dégradant et inhumain.  :encolère:
La castration chimique est "proposée" au délinquant sexuel qui généralement la refuse !
Mais quand c'est appliqué, ça fonctionne tant ........ qu'on arrête pas le traitement  :ok:
J'ai décidé d'être heureux, parce que c'est bon pour la santé.   Voltaire

 


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